L’envers du décor

Une carte du monde, une carte des océans, une carte démographique, mais pourquoi donc une carte sur le tourisme dans un atlas scolaire ?
Est-il important de connaître les destinations estivales les plus fréquentées ?
Je me le suis demandé.
N’y a-t-il pas d’autres flux humains non guidés par l’attrait du voyage, mais bien par leur sécurité, leur vie, leurs espoirs ? Et qui sont non désirés contrairement aux apports des flux financiers, commerciaux et touristiques.
Alors si nous regardions l’envers du décor ?



Behind the scenes

A world map, an ocean map, a demographic map, but why a map on tourism in a school atlas?
Is it important to know the most popular summer destinations?
I wondered about that.
Are there not other human flows not guided by the attraction of travel, but by their security, their lives, their hopes? And which are unwanted, unlike the contributions of financial, commercial and tourist flows.
So why don't we look behind the scenes?